Cartes photos de Louis Gravet
Vue du bourg de Glénic, avec René GOUMY, cocher et son attelage. Né le 3 avril 1915 au Pont de Glénic et disparu en 1994, René n’aura jamais connu le radar aujourd’hui planté pile à l’endroit où le photographe a pris ce cliché. (Cliché 1937)
Louis GRAVET sur son triporteur. Le 20 juin 1928, Louis fait l’acquisition de ce tricycle à moteur de marque Monet Goyon surnommé, auto-mouche de type AZ modèle standard. Conçu pour une motricité manuelle, ce tricycle est équipé d'une manivelle fixée au guidon, entraînant la roue avant. Grâce à la plaque d'immatriculation 2976 K3, son certificat d’immatriculation, retrouvé aux Archives départementales de la Creuse, indique qu’il s’agit officiellement d’une moto de 2 chevaux. La vitesse maximale était de 40km/h. Modèle apparu pendant la période de 1920 à 1922.
Devant l’école le matelassier assis sur sa cardeuse, machine qui sert à la préparation de la laine à matelas. La fibre est démêlée et étirée par un mouvement manuel, cadencé, qui la fait passer entre des peignes, parties dentées de l'appareil.
Sur cet autoportrait à son domicile, Louis Gravet fait l’acquisition le 16 décembre 1933 de son nouvel engin : un auto-mouche de marque Koehler-Escoffier, type AZK. Ce modèle, équivalent à son précédent tricycle Monet-Goyon, est doté d’un moteur de 2 chevaux et ne dépasse pas les 40 km/h, il est produit entre 1923 et 1933. Initialement équipé de deux places dos à dos, Louis Gravet retire le siège arrière pour y installer un caisson sur mesure, destiné à accueillir son matériel photographique.
Commémoration du 11 novembre devant le monument aux morts ou grand nombre ont participé à la grande guerre rendant hommage à leurs camarades. A l’arrière-plan à droite on aperçoit le triporteur du photographe. Le monument aux morts a été inauguré le 2 novembre 1924, elle y comporte 40 victimes de la grande guerre.
Devant la façade de l'auberge Chanoine, ont peut apercevoir Jean Barthélémy de Pionnat, faisant escale avec son camion Berliet.
Sur ce cliché de 1922, on trouve au centre, Pierre Pasquet et son épouse Anne Fauvet, tenant une bouteille, Julie Deruyck, à droite Françoise Chanoine, gérante de l’auberge et épicerie, puis Marthe Moret, la plus grande des filles et Juliette Moret la plus petite. On aperçoit les traces de l’enseigne Pasquet entre les étages
Un groupe de soldat devant l'auberge Chanoine
Les chasseurs et leurs chiens, posant devant l’auberge d’Octave Chanoine, arme en bandoulière, exhibent leur tableau de chasse au terme de la fermeture de chasse le 3 janvier 1932.
Rassemblement devant l'auberge du chêne vert.
Après l’installation des lignes téléphoniques en 1891 le long de la route n°140, l’inauguration du viaduc en 1906, l’électrification en 1910 et l’arrivée progressive de l’automobile remplaçant peu à peu la traction animale, il devenait indispensable d’améliorer l’état des routes pour les rendre plus carrossables. C’est l’entreprise Royer en 1932 qui fut chargée de cette mission, mobilisant son matériel et son personnel.
Un groupe de chasseur et de pêcheur devant les garages de la pergola en 1939 et un autre groupe de militaires devant les mêmes garages.
Les jeunes se retrouvent au-dessus des garages sous des pergolas de l’établissement Bugeaud sous le nom de l’Ambassadeur du soleil.
Devant l’imposante silhouette du viaduc, un groupe de jeunes filles, encadré par quelques religieuses au voile sombre. Peut-être attendent-elles le passage du train du soir, celui qui les mènera jusqu’à Guéret, au terme d’une journée d’excursion ou d’un pèlerinage.
A gauche un petit coin de détente au pied du pont. A droite, l’atelier de menuiserie de Raymond NICOLAS situé au pont de Glénic.
Installation d’un poteau de ligne haute tension sur la route de Villely. A droite un groupe sur le bord de la route, en arrière-plan le restaurant Bardon
Groupe de communiant devant le perron de la petite rue qui mène à l’église, aujourd’hui l’escalier est tourné dans l’autre sens pour libérer de l’espace aux automobiles.
Malgré une baisse amorcée dès la fin du XIXᵉ siècle, les curés restaient encore nombreux en Creuse au début du XXᵉ siècle. De nombreuses communes, dont Glénic, avaient encore leur propre prêtre. En 1904, Félix Paul CHAUSSAT, né en 1872 à Lépinas, prit ses fonctions dans la paroisse de Glénic. Il y exerça jusqu’à sa mort en 1929. Il fut alors remplacé par Jean Marie DUMERY (voir portrait ci-dessus), né à Fontanières le 31 janvier 1875. Ce dernier s’éteignit le 9 décembre 1953 à Lioux-les-Monges. Il était encore en poste à Glénic lors du recensement de 1936, mais je n’ai pas trouvé d’informations précises sur la durée totale de son ministère dans la commune.
Treize clichés de l’église de Glénic ont été retrouvé dans le dernier domicile de Louis GRAVET, mais certaine d’une mauvaise qualité de conservation, je n’ai pu en retenir que onze.
La carrière dirigé par Auguste DENEVE en 1931.
Le véhicule sur la gauche appartenait à Henri Duris, transporteur marié à Marie Bugeaud de Glénic.
Ouvriers extrayant des pierres pour la construction d’un ponceau en 1938.
Cavalcade de Glénic en 1936, sur lequel on peut apercevoir Octave Chanoine dans son véhicule, ainsi que Henri Glomot qui s’est reconnu lors de l’exposition consacré à Louis Gravet en 2015, le personnage masqué à droite.
Cavalcade de Glénic en 1938 sur lequel se trouve L’oncle à Jean Rimour, Adrien Rimour en bas à droite à côté des enfants.
Une vue du château des Ecures, il existe une deuxième plaque de verre retrouvé un peu identique.
Personne reconnu lors de l’exposition, de gauche à droite : Georges TALLAIRE, Marie GENTIL, Amélie GENTY, Marie TALLAIRE.
Tout ces portraits ont été réalisées directement au domicile du photographe Louis Gravet.
En bas assis sur le banc en partant de la gauche André PICAUD, Henri GLOMOT, Marcel JAVAYON, ROUGIER, Henri MAUDEUX, Julien GLOMOT, Albert GLOMOT, Camille BOURLIAUD, debout à droite, Jean LAUZANNE, 2èm rang en partant de la gauche, Henri PEYNOT, JAVAYON, Paul DESMOULIN, Maurice BOUZOUARDE, GIRAUD, Roger MICHAUD, Camille MICHAUD, Camille BOURLIAUD, Lucien BOURLIAUD, Henri BOURLOT, 3èm rang, Marcel CACARD, ??Inconnu, Georges ou Jean PORTIER, Camille TESTE, André PICAUD, Jean ou Georges PORTIER, les six dernier du haut, René PICAUD, Emile GLOMOT, Marcel DUFOUR, CHEVALIERAS, Emile GLOMOT, Marcel PRUCHON. Liste donné lors de l’exposition de 2015.
En Bas en partant de la gauche au 1er rang, ? inconnu, Georgette COTTON, Georges MARTIN, Raymonde GENTIL, Suzanne GENTIL, Lucette DAUDON, ? inconnu, Fernande BOURLIOT, Alice CHANOINE, Madelaine MAUGARD, Andrée TESTE, Renée PEYNOT, Marguerite CLEMENT, Paul PORTIER, les 7 personnes du 2èm rang, Marcel GLOMOT, Albert AVISSE, Germaine ??, ? inconnu, Estelle CHANOINE, PARRAIN, Fernand CLEMENT, les 9 personnes du 3èm rang, ? inconnu ? Robert JEANNOT, ? inconnu, Roland NICOLAS, ? inconnu, PORTIER, Roger AUBLANC, Roland PICAUD, Henri COTTON. Liste donné lors de l’exposition.
Photo de classe à Glénic en 1941, 1er rang tout en bas à partir de la gauche, Jean FOURBET, Titi GRANGETTE, MORLON, Jean GUYONNET, Lucien THOMASSON, 2èm rang, Madelaine DASSAUD, Madelaine ROCHER, Denise SERT, Georgette SUDRON, Henriette CACARD, Renée CHANOINE, Jeannine CHAMBON, Madelaine BOURSAUD, Andrée CHANOINE, Simone GERBY, 3èm rang, Paulette PEYNOT, PHILIPPON, Hélène THOMASSON, Simone GRISELLE, Alice CHANOINE, Colette MICHAUD, Madelaine MAUGARD, Renée GUYONNET, Simone GOUNY, Liliane CACARD, les trois maitresses, sœur MORLON, Mme MORLON, Mme DAUDON, 4èm rang, Madelaine JOUANNY, Martine BUGEAUD, Renée PEYNOT, Simone PIERROT, Marthe THOMASSON, Madelaine IVALDI, Jeannine PLUYAUD, Marie Thérèse THIL, Odette ??, Jacqueline TESTE. D’après la liste donné à l’exposition.